Une première de La Gineste pour nos « girls ».

Il était une fois notre 1er Marseille Cassis by Sophie et Marie

Fortes et vaillantes de nos précédentes courses, nous voilà prêtes à nous lancer un nouveau défi : « Et si l’on se faisait un petit Marseille Cassis en passant par le Col de la Gineste un dimanche matin d’automne ».

Inscription plutôt facile pour moi puisque licenciée du club, Marie (qui ne l’était pas à l’époque) a dû s’y reprendre à plusieurs reprises avant d’accéder au graal de la validation de son inscription ….

Après quelques fractionnés sur la piste, escaliers, côtes et Trails, nous étions prêtes, enfin à notre manière 😉

Le week-end s’est organisé assez facilement, nous avons opté pour une nuit sur place avant la course afin d’optimiser notre sommeil mais aussi Marseille.

En grandes professionnelles de la course à pied que nous sommes, après le retrait de nos dossards, notre samedi s’est articulé essentiellement autour de la visite des Docks et des boutiques avoisinantes.

Bref tout ce qu’il faut avant une compétition : piétinements intensifs ainsi qu’un gros gouter chocolaté pour reprendre des forces bien sur.

Nous avons malgré tout respecté, le fameux plat de pates du soir accompagné d’une bière de récupération anticipée 😉

Après une bonne nuit de sommeil, notre préoccupation principale était la météo, ouf pas pluie !!!!!

Alors nous étions prêtes à prendre d’assaut ce fameux Col de la Gineste.

Peu confiantes lors de notre inscription, nous avions opté pour un SAS de 2h15 mais bien plus vaillantes le jour J, nous avons discrètement glissé vers le SAS de moins de 2h00.

Tout était réuni pour que cette course se passe pour le mieux, une organisation bien huilée, un temps sec et ensoleillé, un SAS d’attente convivial et festif!

Pas le temps de dire ouf que le top départ était donné…

Nous croisons Nathalie SIMON, une miss France, Laure MANAUDOU, des musiciens, des chanteurs, des danseurs, des photographes et des amis venus nous soutenir tout le long du parcours.

Poussées, portées, encouragées par les autres coureurs, nous arrivons en haut de ce fameux Col enchantées.

A présent que du plaisir puisque cela descend oui mais… car il y a toujours un mais dans les histoires , c’était sans compter sur le 18eme kilomètre et sa montée bien cassante !!!!!

Finisheuses en 1H49 pour moi et 1h53 pour Marie, nous n’avons qu’une envie… recommencer l’année prochaine !

Nous vous ferons grâce du récit de notre bière de récupération 😉

 

 

 

 

 

 

 

 

ABANDON au 68 ème kilomètre,

Quand on ne peut plus, on ne peut plus!

J’ai gardé le titre de l’article de Jean Michel. C’est le récit d’une course. Il n’y a rien d’infamant dan sle fait d’abandonner. Surtout au 68 ème kilomètre. Chaque course est une dramatique personnelle. Ce n’est jamais une tragédie! Sauf cas très exceptionnels et heureusement rares)

Abandon au 68ème km de l’Ultra Trail Atlas Toubkal au Maroc!

Je suis déçu; déçu d’avoir amener mon fils dans cette galère, le 105km était suffisamment difficile comme ça, il n’y avait pas besoin de le durcir. Le nouveau parcours de cette année rajoutait 1500 de D+ et des passages encore plus techniques.

Le pére et le fils arrêterons ensemble

     
En plus du terrain, caillouteux à souhait, nous n’avons pas eu de chance avec le temps, du vent, du vent, plus des averses et de la grêle, des rivières en crues et du froid sur les hauteurs.


Nous nous sommes fait plaisir sur les 35 premiers kms, et avons subit le reste. Surtout moi qui n’ai pas bien encaissé l’altitude (3 cols à plus de 3000 dont 1 interminable à 3300m) pour arrêter à 19H15 à Azib LIkemt au pied du col le plus haut du parcours 3760m le Tichki.
Il commençait à faire nuit, j’étais rincé et les averses redoublaient, avec possibilité de neige au sommet.


Nous avons demandé la possibilité de dormir là et de repartir le lendemain.
L’organisation nous a répondue que la barrière horaire était repoussé jusqu’à minuit mais pas plus, nous avons donc rendu nos dossards. Certains on essayés, mais sont redescendus.
Nous avons donc passé la nuit à Azib Likemt (2570m), serré comme des sardines dans des tentes berbères, avec des couvertures de survies et 1 couverture pour 2. Pas franchement le Club Med.


Le lendemain, nous avons formé un convois de retour (nous étions 31 à avoir abandonné à cet endroit sur 108 partants), car les bus de rapatriements, était à 4h de marche, et un col de 3500 à passer et à redescendre.
Il ne fallait pas se casser quelque chose!


Moralité, nous avons eu un paysage époustouflant, que je voulais partager avec mon fils, c’est magnifique, un peu gâché par la difficulté.
Chapeau au finishers pour avoir parlé un peu, ils se sont regroupés pour braver les conditions. le premier fini en 19h pour 105km et le dernier en 41h
il nous restera les bons souvenirs!