Récit de course de Patrick

A son tour, Patrick vient de participer au Marathon de Londres, au lieu de cette épreuve. Quelques semaines avant les jeux olympiques, Let’s go Patrick.

Salut à tous. Back from London, je vous livre mes premières impressions de ce Marathon de Londres. Patrick COSTA était aussi de la partie mais nous ne nous sommes pas vus, parmi les 36 500 participants.

Question organisation tout était parfait, Aucune attente pour récupérer le dossard (à condition d’y aller vendredi ou samedi matin pas tard ).
Pour se rendre au départ, a Greenwich, métro et train gratuits pour les marathoniens… pas besoin de plan suivez la foule… Ah oui, au fait j’oubliai: e jour du marathon, une fois n’est pas coutume, soleil radieux!
Sur l’aire de départ, à Greenwich Park, rien à dire, tout est bien organisé: dépose facile des sacs de consignes dans les camions, une zone avec du café des boissons, écrans géant permettant de Moneygram money transfer voir le départ de l’élite 15 mn avant… Puis le départ « de masse » est donné et je passe la ligne de départ moins de 5 mn après, bien qu’étant au sas 3h45 (aucun contrôle pour le sas, les anglo-saxons font confiance). Les premiers kilo, il y a parfois des ralentissements car la chaussée n’est pas très large. Les ravitaillements en eau se font tous les 3 miles au minimum, plus boisson Lucozade à deux reprises ainsi que du gel même marque (beurk, hyper écœurant) deux fois également. Les tables de ravitaillements sont assez longues et il est toujours facile d’attraper une bouteille (avec bouchon attaché donc très pratique) tendue par un des nombreux bénévoles. Plusieurs rampes de « douches », bien appréciable en ce jour de canicule (pour les anglais of course).

Pour ce qui est de ma course, ce fut un peu difficile. Pas la grande forme. Dès le semi, passé en 1h56, je sentais que je commençais à faiblir. Pourtant mon semi couru trois semaines plus tôt en 1h45 avait été hyper facile. A noter que contrairement a ce que je pensais, le parcours n’est pas si plat: qq petites côtes ou descentes surtout au début, pas mal de virages très serrés, deux (ou trois je ne sais plus, plus assez de lucidité au moment de la course) passages sous des petits tunnels, sur les berges de la Thames (Tamise) (un peu comme à Paris) et beaucoup de monde dans des passages parfois étroits, avec des relances à faire, qui usent à la longue.
J’ai été « un peu mieux » après les 30/35e, en gérant, dans l’optique de tenir les 4 h… mais les derniers kilos m’ont paru longs, d’autant que mon chrono m’a décompté plus de 43 km… Atteindre le 40e « réel » m’a paru une éternité, alors que mon chrono me l’indiquait depuis belle lurette. Pas bon pour le moral! Heureusement que la foule était là pour nous encourager!

Finalement je termine en 4h06, déçu par mon temps mais très content de n’avoir pas cédé a la petite voix qui nous suggère parfois de nous arrêter pendant un marathon. Et la fierté d’avoir encore bouclé cette satanée course, d’avoir participé à un événement extraordinaire, avec un final qui ne dure que quelques minutes mais qui reste inoubliable et fait oublier les moments difficile: l’arrivée devant Buckingam Palace (bien que je sois farouchement anti-royaliste), après avoir contourné Big Ben et le Parlement sous les applaudissements d’une foule vraiment très très enthousiaste.

A l’arrivée, belle médaille et très beau tee-shirt mais taille unique et pas en matière technique (grrr je ne pourrai pas venir au stade avec ou alors je serai trempé…). Dire qu’il est facile de récupérer son sac est un euphémisme car à peine est on a la hauteur du camion avec sa série de dossard qu’un gars super enthousiaste vous le colle dans les bras…. Remise d’un sac avec bouteille d’eau, de Lucozade et autres trucs à grignoter. Une aire de « retrouvailles » est aménagée. Puis direction Trafalgar Square pour prendre un café et regarder les autres arrivants.

Le jour même les résultats sont disponibles sur le site du marathon, avec les temps de passages puis les moyennes, le classement par catégorie, des schémas…

Je conseille donc vivement ce marathon, qui permet en outre, pour ceux qui, comme moi ne connaissait pas Londres, de visiter une ville vraiment très agréable, totalement dépaysante, à 2 heures de vol. A noter que la loterie pour avoir un dossard pour 2013 est ouverte. Seule autre possibilité, passer par une agence agréée (je tiens à votre disposition les coordonnées de mon agence).

Patrick GAULMIN

 

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