De New-York à ……..Collobrières

Depuis des semaines il se préparait. Il devait participer à cet événement sportif www.point-westernunion.com mondialement connu en compagnie de sa fille et de son fils. New-york était leur destination. Quel beau challenge.

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Félix à gauche en compagnie de Roland, Frédéric et Patrick.

Et puis voilà, SANDY est passée et Félix a dû renoncer à son projet, à ce moment tant attendu de partage en compagnie des siens. Heureusement, lui, il n’est pas parti alors quitte à courir ce dimanche 4 novembre, il a enfilé ses baskets et a rejoint ses amis du club à Collobrières pour participer à la course de la châtaigne.

Dans l’effort puis le réconfort des siens, un peu de sa désillusion s’est effacée.

Bel esprit que ce Félix.

 

 

NOUVEAU MAILLOT CLUB

Nouvelle saison, nouveau maillot club.

D’après les « anciens », les couleurs de ce nouveau maillot sont proches des couleurs originelles du club. Bientôt vous le verrez sur les différentes courses de la région, en nombre nous l’espérons. Ce début de saison a vu l’arrivée de nombreux nouveaux licenciés, toutes catégories confondues. Est-ce l’effet J.O ? Il faudra attendre quelques semaines pour juger de la persévérance mais d’ores et déjà, l’ambiance est excellente entre tous, et l’amalgame entre « anciens » et « nouveaux » est très bien amorçé.

La saison 2012/2013 est lancée

Bonjour à tous et bienvenue sur le site de l’O.S. Hyères pour les nouveaux venus.

Depuis maintenant une semaine nous avons repris l’entraînement sur notre stade fétiche et déjà quelques « nouveaux » nous ont rejoints.

Pour ceux qui n’ont pas encore franchi le pas, pas d’hésitation, c’est avec plaisir que nous vous accueillerons et que nous essayerons de répondre à vos attentes.

Pour tous, l’Assemblée Générale du club est fixée au vendredi 28 Septembre. Nous vous donnerons plus de détails ultérieurement.

Le Président en visite

Le jeudi 31 Mai était l’occasion pour notre club de recevoir un visiteur prestigieux pour notre sport. En effet, Mr AMSELEM, président de la Fédération Française d’Athlétisme foulait notre piste et allait passer plusieurs heures en notre compagnie.

Accompagné des Présidents des ligues de Provence et de Côte-d’Azur et de Mr CANAPA, il tenait à rencontrer des dirigeants et des athlètes locaux pour exposer la volonté de la F.F.A. d’organiser dans un avenir proche une compétition réservée aux moins de 23 ans pour l’ensemble des pays du pourtour méditerranéen.

Les échanges furent directs, amicaux et sans « langue de bois ». A cette occasion, un poster regroupant des photos du groupe adulte et des jeunes lui fut remis pour être emmené à Londres afin de soutenir l’équipe de France. Pour la petite histoire, Mr AMSELEM propose de faire signer les représentants les plus prestigieux de notre délégation et de nous renvoyer ce poster.  Affaire à suivre.

Une bien belle journée pour notre club et une grande marque de considération de nos dirigeants fédéraux envers l’O.S Hyères Athlétisme.

Récit de Félix en direct de Copenhague

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Après une préparation rigoureuse, Félix s’en est allé vers la lointaine terre du Nord de l’Europe que l’on appelle Danemark. Malheureusement une certaine gêne physique l’a bien handicapé…..

A l’arrivée au DANEMARK, le jeudi soir précédent la course, le temps était celui auquel on s’attend d’un pays nordique en venant du sud  : froid avec une petite pluie glacée. Mais dès le lendemain le temps s’est mis au beau et le restera jusqu’à la fin de mon séjour. Avec mon fils nous faisons notre dernier footing le vendredi matin en rendant visite à la célèbre petite sirène. L’après-midi la remise des dossards s’effectue sans formalité (pas besoin de certificat médical). Les jours sont très longs : de 4h15 à 22h15 heureusement que nous avons des rideaux épais à notre hôtel. Je suis cependant un peu « patraque » à cause d’une gastro mal soignée et j’arrive le dimanche matin pas très en forme.

Le départ est à 9h30 de l’autre côté d’un bras de la mer Baltique (COPENHAGUE est située sur une île en face de la SUEDE). Une foule nombreuse mélangeant les coureurs et les accompagnateurs se presse près du portique du départ. Mais tout cela se discipline seul : les marathoniens se placent dans les environs des meneurs d’allure correspondant à leur performance souhaitée et les accompagnateurs s’éloignent avant le départ. Nous nous insérons dans le groupe 3h50. Le départ est donné, mais avant de passer sous le portique il nous faudra bien 9mn . Les premiers kms se déroulent comme prévu, c’est plat, facile et agréable mis à part quelques pavés. Le parcours prévoit deux grandes boucles en ville avec des variantes entre la première et la deuxième et des passages communs. Ainsi on passera devant les principaux monuments dont le célèbre parc d’attraction TIVOLI, l’hotel de ville (d’inspiration Toscane) les palais royaux : AMALIENBORG , CHRISTIANBORG, ROSENBORG, le jardin botanique, KASTELLET et les parcs publics nombreux et très fréquentés dès qu’il y a du soleil par des gens qui n’hésitent pas à se mettre en maillot de bain sur les pelouses. On tient le rythme jusqu’à la mi-course (1h55 au semi) et même quelques kms ensuite. Mais je commence à avoir mal au ventre et je dois m’arrêter aux toilettes au ravitaillement des 28 km. Devant attendre mon tour je perds 8mn et j’ai laissé partir mon fils que je ne rattraperai pas. La reprise est très difficile ; j’ai les jambes en béton et je n’avance plus. En outre j’ai dû me déshydrater car j’ai la bouche complètement sèche bien avant chacun des ravitaillements suivants. A chaque ravitaillement je bois 2 verres d’eau et je m’asperge la tête avec un troisième. C’est midi et le soleil darde comme chez nous. Tous les coureurs se mettent systématiquement du côté ombre – dans les rues où il y en a ! Beaucoup n’en peuvent plus Coinstar agent et marchent quelques dizaines de mètres avant de repartir et cela atteint mon moral qui n’est pas très haut lorsque je les double. Je tiens bon, mais je compte chacun des kms a partir du 32ème et je trouve qu’ils passent de moins en moins vite. Enfin le dernier ravito au 40ème puis le pont et la dernière ligne doite dans laquelle on court entre deux murs de spectateurs, sur plusieurs rangées, qui nous acclament et nous encouragent : cela fait du bien. Je franchis la ligne d’arrivée en 4h11mn38s complètement épuisé. Je vais profiter de la semaine suivante pour visiter ce pays magnifique et déguster du hareng cuisiné de multiples façons accompagné de bières locales délicieuses car les danois possèdent autant de brasseries particulières qu’il y a de caves viticoles chez nous, en dehors de la Carlsberg nationale qu’ils considèrent comme la meilleure bière du monde.

Félix.

Sur le pont ……..de MILLAU

On ne l’arrête plus. Tous les week-end, il sillonne les routes en quête de nouvelles sensations. Indestructible ce Claude.

La course du viaduc de Millau.

Jai eu le plaisir de participer ce Dimanche à cette superbe course. Courir sur le Viaduc procure une intense satisfaction. Je suis parti dans la deuxième vague de coureurs. C’est tres bien ces départs décalés, ça évite les embouteillages du départ. Par contre après, dès que vous rattrapez  les derniers de la première vague, commence un long parcours du combattant car vous êtes obligé de slalommer ou de courir dans les fossés. Mais c’est trés euphorisant et bon pour le moral de remonter sans arrêt. Au final, je termine 276ème en 1h42’05 et  je suis satisfait de ce temps. Malgré cela, je ne termine que 5ème V3 (Merde alors). Comme tout sportif qui se respecte, je me dois de me chercher des excuses. Je dirais donc que les quatre premiers sont partis dans la première vague , ont donc été moins genés que moi et qu’ils étaient beaucoup plus jeunes (ah ah ah ah ).

Claude DECHANDON

Au nord, y’avait les corons et …….Fred

Frédéric est retourné sur la terre de ses ancêtres pour participer au Marathon Lille – Lens. Bien entouré par ses proches, il tenait à vous faire partager ses « grandes émotions ».

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Ce 13 mai je m’aligne sur la »route du Louvre », le marathon entre Lille-Lens. J’arrive le vendredi matin en avion avec une partie de « mon staff ». Dany mon amie Kiné qui est à la retraite et m’a encouragé sur mes deux marathons de Marseille et depuis tombée amoureuse de cette course et de l’ambiance. Pierre et Dominique qui m’ont aussi supporté par deux fois à Marseille et qui viennent découvrir le Nord. Nous sommes accueillis par mon cousin Hervé, qui m’a initié au marathon, il en a fait 16, le dernier à Marseille avec moi l’année dernière et je lui rends la politesse. Natalie, qui m’accompagne dans le marathon de la vie depuis 33ans n’arrivera que le lendemain, boulot oblige. Tourisme au beffroi deDouai et au centre historique minier dans la journée du vendredi. Un petit footing de 5km le samedi matin, je me sens bien. Tourisme à Lille au centre Saint Sauveur, ancienne usine réaffectée où des plasticiens ont créé sur le thème du sport et où l’ont peut s’amuser gratuitement. Super réalisation. Ballade dans le vieux Lille. Visite à la piscine « art déco » de Roubaix aménagée en musée. Endroit superbe.

Dimanche matin. Ecoutez bien: Nous sommes à Lille, temps magnifique, ciel d’azur, pas un nuage, www.pointwesternunion.com 13°, Vent nul. Les conditions idéales.

Douai Lille en train, Hervé, blessé ne peut malheureusement courir, il m’attend avec son scooter, je lui abandonne mon survêtement. Il m’assistera en faisant des boucles pour me rejoindre sur tout le parcours.

Petit échauffement, « pour les nerfs « autant que pour le corps. 10h Martine Aubry donne le départ. Je suis très bien placé. Et là franchement je me sens bien dés le début, je gère mon allure de course avec mon Gps en fonction des pulsations cardiaques . J’ai mon ravitaillement en gel mais Hervé me passera par deux fois des boissons, je prends en plus un peu d’eau au ravito de course, très bien d’ailleurs une fois sur deux gobelets, une fois sur deux petites bouteilles avec bouchons, par contre je me trompe à l’avant-dernier : des bulles, pas bien, je jette. Au 10, « mon staff » est sur le bord de la route, une sono diffuse la musique sur laquelle ma fille a été vice championne de France de Gymnastique rythmique, émotion, un bon signe. Je suis en 45′, je les retrouverais au 27 à Meurchin où mon père est né. Je retrouve Hervé régulièrement avec son scooter, ça aide bien. Le parcours est magnifique, après être sorti de Lille c’est la campagne, des petits villages avec des animations, des harmonies locales, des cliques, des Géants du Nord, on court longuement sur le chemin de halage du canal de la Deule, les mariniers nous encouragent sur leur péniche. Les pulsations montent régulièrement mais doucement comme je l’avais prévu. Passage au semi en 1H36, je suis même en avance, après le virus contracté voici trois semaines j’avais revu à la baisse l’objectif. Mais tout va bien. J’ai de la chance, l’arche gonflable du semi venait juste de tomber dégonflée avant mon passage sur un coureur, heureusement sans dommage pour lui. Au trente je me .dis c’est bon, j’envoie tout, je passe le turbo,plus de gel, plus d’eau, plus rien. Je serre les poings et j’accélère, et là je commence « à ramasser les morts », qu’est ce que c’est bon quand on a vécu l’inverse. Le 10km entre le trentième et le quarantième sera le plus rapide, 44′ 24. Je pense à ma fille Eve qui a passé son épreuve du bac « travaux pratiques encadrés » sur le mur du marathon, mon « Gouverneur central » me pousse, j’ai encore plein de glycogène. Que du plaisir. Plus que deux kil, et ça devient dur, que de monde au bord, ça encourage, « allez Fred »; « vas- y Frédéric », ils lisent mon dossard, « allez Hyères ». Arche du dernier Kil, je suis dans le dur et ça monte jusqu’au bout, 5’17, je sais que j’ai fait le principal. Arrivée à la fosse 11/19 Loos en Goelle, celle où mon grand père mineur de fond travaillait, classée au patrimoine de l’Unesco. Le musée du Louvre de Lens ouvrira ici en décembre 2012,ça redevient plat je repasse à 13 à l’heure. Je franchi la ligne, le doigt sur les chronos, c’est fini.Bien fini 3h 12′ 50 L’animateur m’arrête, il me remercie d’avoir apporté le soleil et m’interview brièvement en me demandant ce qu’un hyèrois fait ici. J’espère qu’il en aura d’autres. Le parcours roulant, l’environnement, l’ambiance, je vous recommande cette course. C’est le bonheur.

Frédéric LEQUENNE

Récit de course de Patrick

A son tour, Patrick vient de participer au Marathon de Londres, au lieu de cette épreuve. Quelques semaines avant les jeux olympiques, Let’s go Patrick.

Salut à tous. Back from London, je vous livre mes premières impressions de ce Marathon de Londres. Patrick COSTA était aussi de la partie mais nous ne nous sommes pas vus, parmi les 36 500 participants.

Question organisation tout était parfait, Aucune attente pour récupérer le dossard (à condition d’y aller vendredi ou samedi matin pas tard ).
Pour se rendre au départ, a Greenwich, métro et train gratuits pour les marathoniens… pas besoin de plan suivez la foule… Ah oui, au fait j’oubliai: e jour du marathon, une fois n’est pas coutume, soleil radieux!
Sur l’aire de départ, à Greenwich Park, rien à dire, tout est bien organisé: dépose facile des sacs de consignes dans les camions, une zone avec du café des boissons, écrans géant permettant de Moneygram money transfer voir le départ de l’élite 15 mn avant… Puis le départ « de masse » est donné et je passe la ligne de départ moins de 5 mn après, bien qu’étant au sas 3h45 (aucun contrôle pour le sas, les anglo-saxons font confiance). Les premiers kilo, il y a parfois des ralentissements car la chaussée n’est pas très large. Les ravitaillements en eau se font tous les 3 miles au minimum, plus boisson Lucozade à deux reprises ainsi que du gel même marque (beurk, hyper écœurant) deux fois également. Les tables de ravitaillements sont assez longues et il est toujours facile d’attraper une bouteille (avec bouchon attaché donc très pratique) tendue par un des nombreux bénévoles. Plusieurs rampes de « douches », bien appréciable en ce jour de canicule (pour les anglais of course).

Pour ce qui est de ma course, ce fut un peu difficile. Pas la grande forme. Dès le semi, passé en 1h56, je sentais que je commençais à faiblir. Pourtant mon semi couru trois semaines plus tôt en 1h45 avait été hyper facile. A noter que contrairement a ce que je pensais, le parcours n’est pas si plat: qq petites côtes ou descentes surtout au début, pas mal de virages très serrés, deux (ou trois je ne sais plus, plus assez de lucidité au moment de la course) passages sous des petits tunnels, sur les berges de la Thames (Tamise) (un peu comme à Paris) et beaucoup de monde dans des passages parfois étroits, avec des relances à faire, qui usent à la longue.
J’ai été « un peu mieux » après les 30/35e, en gérant, dans l’optique de tenir les 4 h… mais les derniers kilos m’ont paru longs, d’autant que mon chrono m’a décompté plus de 43 km… Atteindre le 40e « réel » m’a paru une éternité, alors que mon chrono me l’indiquait depuis belle lurette. Pas bon pour le moral! Heureusement que la foule était là pour nous encourager!

Finalement je termine en 4h06, déçu par mon temps mais très content de n’avoir pas cédé a la petite voix qui nous suggère parfois de nous arrêter pendant un marathon. Et la fierté d’avoir encore bouclé cette satanée course, d’avoir participé à un événement extraordinaire, avec un final qui ne dure que quelques minutes mais qui reste inoubliable et fait oublier les moments difficile: l’arrivée devant Buckingam Palace (bien que je sois farouchement anti-royaliste), après avoir contourné Big Ben et le Parlement sous les applaudissements d’une foule vraiment très très enthousiaste.

A l’arrivée, belle médaille et très beau tee-shirt mais taille unique et pas en matière technique (grrr je ne pourrai pas venir au stade avec ou alors je serai trempé…). Dire qu’il est facile de récupérer son sac est un euphémisme car à peine est on a la hauteur du camion avec sa série de dossard qu’un gars super enthousiaste vous le colle dans les bras…. Remise d’un sac avec bouteille d’eau, de Lucozade et autres trucs à grignoter. Une aire de « retrouvailles » est aménagée. Puis direction Trafalgar Square pour prendre un café et regarder les autres arrivants.

Le jour même les résultats sont disponibles sur le site du marathon, avec les temps de passages puis les moyennes, le classement par catégorie, des schémas…

Je conseille donc vivement ce marathon, qui permet en outre, pour ceux qui, comme moi ne connaissait pas Londres, de visiter une ville vraiment très agréable, totalement dépaysante, à 2 heures de vol. A noter que la loterie pour avoir un dossard pour 2013 est ouverte. Seule autre possibilité, passer par une agence agréée (je tiens à votre disposition les coordonnées de mon agence).

Patrick GAULMIN

 

Récit de course de Nathalie

A son tour, Nathalie qui revenait à la compétition après une longue interruption, nous fait partager son week-end à Nice.

UN BON WEEK END

Nous nous sommes donnés rendez vous samedi à Nice pour un week end semi. David, Céline, Félix et sa famille, Philippe et moi. Après une visite du vieux Nice, un repas gargantuesque (Odile appréciera) et une nuit correcte dans un bon hotel, nous voila fin prêt sur la ligne de départ . Les filles n’en mènent pas larges. Malgré un grand nombre de coureurs et une course pas si facile avec quelques montées et faux plats , un temps idéal pluie fine et soleil en fin de course. David fait une course rapide en 1h34, Félix et son fils en préparation marathon.   !!!! tranquille!!!!! que nous croisons vers le 17eme finissent en  1h46, Céline moins tranquille, un peu blancounette lorsque nous la croisons vers le 16eme mais avec un bon temps au final 1h56 pour un premier semi et la rencontre des pompiers de Nice, nous croisons également éric qui commencé à peiner un peu et pour nous Philippe qui a soutenu sa femme lors de cette course sympathique 1h59 c’est un week end à refaire!!!! à bon entendeur! A quand le prochain?

Nathalie

Récit de course de Céline

Céline par ces quelques mots tenait à nous faire partager ses impressions à l’occasion du semi-marathon de Nice. Apprécions.

Au risque de répéter un peu Nathalie, voici le récit de mon premier semi marathon dans cette superbe ville de Nice avec Philippe, Nathalie , David, Félix et sa famille. Samedi, retrait des dossards  au village expo (où nous avons pris tous les prospectus des semi et marathons de France et de Navarre), visite du vieux Nice et resto très sympa. Dimanche, départ tous ensemble de l’hôtel à 8h45 en footing pour s’échauffer jusqu’à la ligne de départ où évidemment nous n’étions pas très bien placés (enfin, cela dérangeait surtout David). Sous quelques gouttes de pluie, les 10 premiers kilomètres  sont bien passés.  Au 11°kimlomètre, les premiers kényans franchissaient déjà la ligne d’arrivée en moins d’une heure, record de l’épreuve.  Vers le 14°kms, j’ai commencé vraiment à fatiguer. Au demi-tour sur la promenade des Anglais, plus que 5 kms, mais bon Dieu que le Negresco me semble loin. Finalement, je franchis la ligne d’arrivée décomposée et je n’ai qu’une envie : brûler tous les prospectus récupérés la veille… Mais, au bout d’une semaine, je me dis à quand le prochain !!!

Céline