ABANDON au 68 ème kilomètre,

Quand on ne peut plus, on ne peut plus!

J’ai gardé le titre de l’article de Jean Michel. C’est le récit d’une course. Il n’y a rien d’infamant dan sle fait d’abandonner. Surtout au 68 ème kilomètre. Chaque course est une dramatique personnelle. Ce n’est jamais une tragédie! Sauf cas très exceptionnels et heureusement rares)

Abandon au 68ème km de l’Ultra Trail Atlas Toubkal au Maroc!

Je suis déçu; déçu d’avoir amener mon fils dans cette galère, le 105km était suffisamment difficile comme ça, il n’y avait pas besoin de le durcir. Le nouveau parcours de cette année rajoutait 1500 de D+ et des passages encore plus techniques.

Le pére et le fils arrêterons ensemble

     
En plus du terrain, caillouteux à souhait, nous n’avons pas eu de chance avec le temps, du vent, du vent, plus des averses et de la grêle, des rivières en crues et du froid sur les hauteurs.


Nous nous sommes fait plaisir sur les 35 premiers kms, et avons subit le reste. Surtout moi qui n’ai pas bien encaissé l’altitude (3 cols à plus de 3000 dont 1 interminable à 3300m) pour arrêter à 19H15 à Azib LIkemt au pied du col le plus haut du parcours 3760m le Tichki.
Il commençait à faire nuit, j’étais rincé et les averses redoublaient, avec possibilité de neige au sommet.


Nous avons demandé la possibilité de dormir là et de repartir le lendemain.
L’organisation nous a répondue que la barrière horaire était repoussé jusqu’à minuit mais pas plus, nous avons donc rendu nos dossards. Certains on essayés, mais sont redescendus.
Nous avons donc passé la nuit à Azib Likemt (2570m), serré comme des sardines dans des tentes berbères, avec des couvertures de survies et 1 couverture pour 2. Pas franchement le Club Med.


Le lendemain, nous avons formé un convois de retour (nous étions 31 à avoir abandonné à cet endroit sur 108 partants), car les bus de rapatriements, était à 4h de marche, et un col de 3500 à passer et à redescendre.
Il ne fallait pas se casser quelque chose!


Moralité, nous avons eu un paysage époustouflant, que je voulais partager avec mon fils, c’est magnifique, un peu gâché par la difficulté.
Chapeau au finishers pour avoir parlé un peu, ils se sont regroupés pour braver les conditions. le premier fini en 19h pour 105km et le dernier en 41h
il nous restera les bons souvenirs!

 

 

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