SEMI ET 10KM DE HYERES 2019

                                                       ATTENTION

VOUS POUVEZ DEJA VISIONNER UNE SERIE DE PHOTOS DE L’EDITION      2019 DE NOTRE COMPETITION.

RUBRIQUE « Semi et 10km de Hyères », page « Photos ».

Rose, championne du Var, et « Fraiche » comme une Rose

L’article précédent souhaitait de belles surprises pour 2019. La victoire de Rose n’est pas une surprise. Ce qui en est une c’est qu’elle conquiert ce titre de championne du Var alors qu’une périostite tenace l’a tenue éloignée des piste depuis un mois et demi. La relative facilité, non, parlons plutôt d’aisance avec laquelle elle a mis sa rivale à terre (au sens propre, mais à la régulière: Luna s’écroule au sol la ligne d’arrivée franchie), le contraste s’avérait saisissant entre elle, « Fraiche comme…..une Rose », et Luna , en proie à un malaise, juste après la course. Comme Saint Ermentaire, Rose a terrassé le dragon. (Référence à l’origine de la création de Draguignan et au club de sa rivale.

Rose tout en haut!
HEUREUX!!!!!!!

Cette victoire inaugurait bien une belle journées de cross, entamée par nos éveils et poussins, et terminée par un nouveau titre de champion pour claude en master 4. Le vent se calmait près que notre tente se fût envolée une première fois. Et la température se radoucissait en accord avec les « douceurs » préparées par Magali et Isabelle pour le plaisir de tous, une super ambiance, la section féminine n’étant pas en reste. Merci à tous.

Hèlena et Paola ont très bien figuré avec une super gestion de course! Rare à cet âge.

Mag et Isa nous ont régalé

Sans commentaires

MEILLEURS VOEUX 2019, BONNE SAISON, DES PODIUMS, DU PLAISIR, PAS DE BLESSURES!

L’OSH Athlétisme a vécu une saison 2018 exceptionnelle. Collectivement, le club pointe à la 489 ème place nationale avec 991 points, rentrant dans le Top 500, alors que nous n’étions qu’à la 848 ème place en 2015 avec 407 points. Les filles étant en grande partie responsable, elles sont désormais majoritaires et sont 456 ème avec 489 points. C’est également l’une d’elle qui est la meilleure athlète du club, Isabelle Piocelle, championne régionale Région Sud (PACA) toute catégories. Le club a additionné les titres de champions du Var que ce soit chez les jeunes ou les adultes. Et de sérieux espoirs naissent avec les performances de Rose Pierre, Théo Roumec, Mani Mohamed Ibrahim.

De l’ambiance!!!!

La section jeune entrainée par Pierre Jean Bruno, Frédéric Vizier, Frédéric Lequenne, Véronique Bernardini et Jean Phillippe Lavojka est en plein essor.

Décontractée et studieuse, Rose le sourire dans l’effort.

Au sein de la section adulte entrainée par Yannick Formal, la section Trail est désormais clairement identifiée avec Jean Michel Magraner à l’animation et Christian Pasin à l’entrainement.

De plus en plus nombreux!!!

La section marche nordique animée et entrainée par Christian Pument et Emilie Avignon refuse du monde et présente les deux champions du Var féminin et masculin toutes catégories.

Mais c’est surtout l’ambiance sérieuse mais décontractée qu’il faut retenir dans le bilan, le nombre des licenciés est passé en 3 ans de 125 à 225 et ce n’est pas sans raison.

Aussi souhaitons que 2019 nous réserve de belles surprises!!!!!

 

CROSS COUNTRY DE LA SEYNE: DES JEUNES (ou pas!), des Filles (et des Garçons aussi), participation et podiums au rendez vous pour l’osh

                                        

Le cavalier seul de ROSE

Un temps sec (enfin) pour le cross de la Seyne. Des éveils au master 4, tout le monde réuni sur le même terrain pour la spécialité la plus ancienne et la plus naturelle, la course en nature.

Les féminines (master et sénior) bien entourées par nos jumeaux juniors, ça me rappelle quelqu’un.

La bonne participation (40 athlètes), vont permettre d’excellents résultats que ce soit individuellement et par équipe. Laurallee mettait en jeu le titre conquis en cadettes l’année dernière, bingo! Elle récidive en junior. Rose se présentait en favorite chez les minimes, re-bingo, une large et belle victoire. Mais les masculins ne voulaient pas rester en rade ,question podiums individuels, Olivier monte sur la deuxième marche.

Laurallee renouvelle son bail

L’OSH alignait 4 équipes, et nous en classons deux sur la caisse. L’argent pour les masters masculins (très belle performance), et le bronze pour les benjamins.

Une belle équipe master et un beau podium, et deux fois l’argent pour Olivier

Des satisfactions et des promesses avec les 5ème places de Lou chez les benjamines (encore une qui vient de la natation, aprés Lison et Lauralee,ça devient une habitude), et de Mani (champion du Var du 1000m, relevant de blessure et à cour d’entrainement), Olivier en master termine au même rang.

Dans le top 10 aussi Charlotte 8 ème en poussines prend rendez vous pour l’avenir, Thèo a joué les cendrillon finit avec un pied nu au niveau identique. gageons sur une revanche à Hyères. Les jumeaux  Thomas et Romain terminent respectivement à la 8ème et 9ème place en junior. N’oublions pas Julie en cadette, Chistelle, Emma G, Emma B, Celeste,Noémie, Mathis, Paco, Sébastien, Laurent,Noa qui rentrent dans le Top 20.

A noter Olivier qui termine devant Daniel, ça me donne envie de courir aux running days, prochain rendez vous le 16 decembre, venez nombreux.

 

Julie, dans le top 1O.
Sans les officiels pas de compétitions

Une première de La Gineste pour nos « girls ».

Il était une fois notre 1er Marseille Cassis by Sophie et Marie

Fortes et vaillantes de nos précédentes courses, nous voilà prêtes à nous lancer un nouveau défi : « Et si l’on se faisait un petit Marseille Cassis en passant par le Col de la Gineste un dimanche matin d’automne ».

Inscription plutôt facile pour moi puisque licenciée du club, Marie (qui ne l’était pas à l’époque) a dû s’y reprendre à plusieurs reprises avant d’accéder au graal de la validation de son inscription ….

Après quelques fractionnés sur la piste, escaliers, côtes et Trails, nous étions prêtes, enfin à notre manière 😉

Le week-end s’est organisé assez facilement, nous avons opté pour une nuit sur place avant la course afin d’optimiser notre sommeil mais aussi Marseille.

En grandes professionnelles de la course à pied que nous sommes, après le retrait de nos dossards, notre samedi s’est articulé essentiellement autour de la visite des Docks et des boutiques avoisinantes.

Bref tout ce qu’il faut avant une compétition : piétinements intensifs ainsi qu’un gros gouter chocolaté pour reprendre des forces bien sur.

Nous avons malgré tout respecté, le fameux plat de pates du soir accompagné d’une bière de récupération anticipée 😉

Après une bonne nuit de sommeil, notre préoccupation principale était la météo, ouf pas pluie !!!!!

Alors nous étions prêtes à prendre d’assaut ce fameux Col de la Gineste.

Peu confiantes lors de notre inscription, nous avions opté pour un SAS de 2h15 mais bien plus vaillantes le jour J, nous avons discrètement glissé vers le SAS de moins de 2h00.

Tout était réuni pour que cette course se passe pour le mieux, une organisation bien huilée, un temps sec et ensoleillé, un SAS d’attente convivial et festif!

Pas le temps de dire ouf que le top départ était donné…

Nous croisons Nathalie SIMON, une miss France, Laure MANAUDOU, des musiciens, des chanteurs, des danseurs, des photographes et des amis venus nous soutenir tout le long du parcours.

Poussées, portées, encouragées par les autres coureurs, nous arrivons en haut de ce fameux Col enchantées.

A présent que du plaisir puisque cela descend oui mais… car il y a toujours un mais dans les histoires , c’était sans compter sur le 18eme kilomètre et sa montée bien cassante !!!!!

Finisheuses en 1H49 pour moi et 1h53 pour Marie, nous n’avons qu’une envie… recommencer l’année prochaine !

Nous vous ferons grâce du récit de notre bière de récupération 😉

 

 

 

 

 

 

 

 

ABANDON au 68 ème kilomètre,

Quand on ne peut plus, on ne peut plus!

J’ai gardé le titre de l’article de Jean Michel. C’est le récit d’une course. Il n’y a rien d’infamant dan sle fait d’abandonner. Surtout au 68 ème kilomètre. Chaque course est une dramatique personnelle. Ce n’est jamais une tragédie! Sauf cas très exceptionnels et heureusement rares)

Abandon au 68ème km de l’Ultra Trail Atlas Toubkal au Maroc!

Je suis déçu; déçu d’avoir amener mon fils dans cette galère, le 105km était suffisamment difficile comme ça, il n’y avait pas besoin de le durcir. Le nouveau parcours de cette année rajoutait 1500 de D+ et des passages encore plus techniques.

Le pére et le fils arrêterons ensemble

     
En plus du terrain, caillouteux à souhait, nous n’avons pas eu de chance avec le temps, du vent, du vent, plus des averses et de la grêle, des rivières en crues et du froid sur les hauteurs.


Nous nous sommes fait plaisir sur les 35 premiers kms, et avons subit le reste. Surtout moi qui n’ai pas bien encaissé l’altitude (3 cols à plus de 3000 dont 1 interminable à 3300m) pour arrêter à 19H15 à Azib LIkemt au pied du col le plus haut du parcours 3760m le Tichki.
Il commençait à faire nuit, j’étais rincé et les averses redoublaient, avec possibilité de neige au sommet.


Nous avons demandé la possibilité de dormir là et de repartir le lendemain.
L’organisation nous a répondue que la barrière horaire était repoussé jusqu’à minuit mais pas plus, nous avons donc rendu nos dossards. Certains on essayés, mais sont redescendus.
Nous avons donc passé la nuit à Azib Likemt (2570m), serré comme des sardines dans des tentes berbères, avec des couvertures de survies et 1 couverture pour 2. Pas franchement le Club Med.


Le lendemain, nous avons formé un convois de retour (nous étions 31 à avoir abandonné à cet endroit sur 108 partants), car les bus de rapatriements, était à 4h de marche, et un col de 3500 à passer et à redescendre.
Il ne fallait pas se casser quelque chose!


Moralité, nous avons eu un paysage époustouflant, que je voulais partager avec mon fils, c’est magnifique, un peu gâché par la difficulté.
Chapeau au finishers pour avoir parlé un peu, ils se sont regroupés pour braver les conditions. le premier fini en 19h pour 105km et le dernier en 41h
il nous restera les bons souvenirs!

 

 

Championnats du Var de distance, Meeting crédit agricole, Le plein de titres et de podiums pour l’O.S.H

Lauralee et Rose championnes du Var, Emma vice championne, belle ambiance chez les filles

En cette fin du mois de septembre, notre club organisait sur le stade André Véran les championnats du Var des épreuves de distance pour la quatrième année consécutive. Un rendez vous annuel agrémenté depuis deux saisons par un meeting qui cette année était soutenu par notre partenaire « CREDIT AGRICOLE.

Charlotte vainqueur en poussine des 8′ marche. Un début prometteur

Un temps magnifique, du monde dans les tribunes et sur le stade. Six titres de champions du Var pour l’O.S.H, des moins âgés Rose, Théo, Lauralee, aux moins jeunes: Laurent, Nicole, Claude. Une transmission impeccable, comme une prise de témoin lors d’un relais,notre logo est bien porté.

Yannick explique aux pointeurs attentifs le règlement
La deuxième étoile pour Lolo qui conserve son titre sur l’heure!

L’ATHLETISME SPORT D’EQUIPE A L’OMNI SPORT HYEROIS (O.S.H Athlétisme)

 

L’ATHLETISME EST UN SPORT INDIVIDUEL, MAIS IL SE PRATIQUE EN EQUIPE

Une ambiance terrible! les jeunes autour de leurs champions
Une ambiance terrible! les jeunes autour de leurs champions et des entraineurs

 

Si j’étais mauvais joueur, je dirais que c’est exactement l’inverse pour les sports collectifs. Ne généralisons donc pas ces assertions. Mais la réalité prouve que les résultats dans les sports individuels ne sont jamais aussi bons lorsque règne un esprit de groupe, et inversement,  ceux des sports collectifs sont toujours mauvais quand ils reposent sur des personnalités égocentriques.

L'équipe des benjamins vice championne du Var de Cross
L’équipe des benjamins vice championne du Var de Cross

Le meilleur modèle étant celui de la transmission, où les ainés donnent l’exemple aux plus jeunes. On peut affirmer, sans fausse modestie, que notre club (dont le logo symbolise à travers la transmission d’un témoin lors d’un relais, l’athlétisme étant, l’occurrence, le seul sport où existe une transmission matérielle), réalise cet idéal éducatif. Le bilan et les actions en témoignent.

Ainsi lors du stage de cohésion (gratuit) que notre club a organisé pour sa section jeune au mois de juin, le groupe a vécu sans les meilleurs éléments sélectionnés en équipe du Var, et les a attendu et accueilli, avant que ceux ci se mélangent pour la suite des activités. Le lendemain le groupe au complet croisait des adultes de la section trail qui s’entrainaient sur la presqu’ile. Le hasard ne se produit jamais sans raisons.

Mais c’est tout de long de l’année que cette dynamique s’exprime. Dés les premiers cross, avec certes de très bon résultats individuels pour Lauralee (vice championne du Var, première à La Seyne, qualifiée pour les championnats de France) Théo (second à la Seyne), Rose (Vice championne du Var) , mais aussi avec l’équipe des benjamins (vice championne du Var) et nos deux minimes (Chloé et Emma) sélectionnées en équipe du Var.

L'équpe féminine d'Ekiden (marathon en relais) sur le podium à Toulon
L’équipe féminine d’Ekiden (marathon en relais) sur le podium à Toulon

Sur le bitume les adultes apportaient une continuité à cet élan. Et lors de la renaissance de l’Ekiden de Toulon, l’équipe féminine accédait au podium. Ensuite le club remportait le chalenge du nombre au 10 kilomètres de La Garde, assorti de nombreux podiums individuels, et cerise sur le pompon, notre équipe sénior montait sur la première marche lors du très relevé 10 kilomètres de Fréjus.

L'OSH en nombre au 10 km de la Garde
L’OSH en nombre au 10 km de la Garde

La section marche nordique s’associait à ce palmarès, à domicile, un podium collectif, et deux titres individuels pour Emilie et David.

Marche nordique une section performante et efficace
Marche nordique une section performante et efficace

N’oublions pas nos poussins brillants à l’Olympiade de Sollies.

Les poussins collectivement performant comme individuelllement avec Lina et Paco
Les poussins collectivement performant comme individuellement avec Lina et Paco

notre section trail présentera pour la première fois trois qualifiés aux championnats de France.

Cette cohésion et cet enthousiasme se retrouve dans l’ensemble des sections (Jeunes, Adulte : piste, route, trail, marche nordique) et la progression exponentielle en trois ans du nombre d’adhérent le confirme. De juin 2015 à juin 2018, nos effectifs ont grimpé de 125 à 205 licenciés. Chacun s’étant investi dans l’activité du club et l’amélioration de ses performances, l’OSH est passé de 380 FFA en juin 2015 à 862 en juin 2016, inutile de dire qu’il s’agit d’un grand bond dans tous les classements départementaux, régionaux, et nationaux.

Mais comme il n’y a pas que les titres, les performances, et les résultats dans la vie, notre club fédère toutes ses sections lors d’événement conviviaux, repas, barbecue, loto, et tous les athlètes participent avec plaisir aux différentes organisations avec en phare notre « 10 kilomètres et semi marathon ».

Cette saison encore notre équipe dirigeant (administrateurs, officiels, entraineurs) mettra tout en œuvre pour continuer à progresser dans le plaisir, le sérieux et la décontraction.

CHAMPIONNATS DU VAR, La Vie en Rose, OU PAS!!!! Ou encore Théo, dieu du stade!!!

 

Rose était favorite du 1000m. Mais elle n’était pas la seule.

Un cheveu les séparent, une course formidable, une performance énorme.
Un cheveu les séparent, une course formidable, une performance énorme

 

Théo était favori du Poids, le titre ne devait pas lui échapper

Théo, le favori l'a remporté au poids Mani aura sa revanche!
Théo, le favori l’a remporté au poids Mani aura sa revanche!

Théo et Mani étaient outsider sur la 1000m, attendez la suite.

Le formidable doublé de la dream team du 1000M de l'osh.
Le formidable doublé de la dream team du 1000M de l’osh.

A tout seigneur tout honneur, Théo, revient de la Seyne avec 5 médailles, Champion du Var au Lancer de poids avec 3m sur le second, Vice champion du Var sur 1000m derrière son copain Mani, Vice champion sur 50m Haies, 3 ème en Longueur et deuxième du triathlon . Excusez du peu . Du jamais vu pour le club.

Mani, récompensé par son assiduité et on travail à l’entrainement. Champion du Var du 1000m en écrasant et reléguant le champion du Var de cross à 6 secondes.

Un doublé incroyable!
Un doublé incroyable!

Rose, à l’issue d’un combat énorme, d’une course formidable, cède le titre, d’une mèche de cheveux. Dans la voiture, avec son humour, elle me dit : « je n’aurais pas du attacher les miens ». Une performance 3’ 18 de dimension nationale. Elle m’a confié préférer ça à se balader 200m devant la seconde.

Une équipe, un club!!!!
Une équipe, un club!!!!

Ne pas oublier Léa, auteur d’un super triathlon, 6ème en Longueur, 7 ème au 100m, 7 ème au poids.

Et tous les autres participants, Jean Baptiste, Laetitia, Julie, Alexandra, Elea, Coline, Chloé, Rémi.

Une ambiance terrible!
Une ambiance terrible!

Et les absents par force d’événement familiaux, (Lucie, Lylou, Carla, Mathilde etc …)

Pierre Jean, Fred the coach, Véro, Gabriel, Jean Phi, Yannick, Isa, et moi même qui avons accompagné  le parcours, sont vraiment comblés. UN PALMARES ENORME, l’année dernière une seule médaille, le titre de Ylias à la hauteur. Une deuxième place pour son frère il y a deux ans .Quelle progression !!!

MARATHON DU FUTUROSCOPE : Ma bataille de Poitiers

 Retour sur la distance   mythique!
Retour sur la distance mythique!

 

Le Poitou c’est le pays des ânes. Mais, dit-on là bas! « Y’ en a plus qui ne passent que ceux qui restent ». On dit aussi qu’on ne fait pas d’un âne un cheval. Pour confirmer je ne ferais que passer à Poitiers, mais toutefois en essayant de cavaler le plus rapidement possible. En tout cas c’est avec le sentiment de la préparation accomplie que je me présente en gare de Toulon pour ma « Bataille de Poitiers ». Gonflé par mes récents podiums lors des trois dernières compets.

3 courses, 3 podiums, 3 couleurs, la confiance puissance trois!!!
3 courses, 3 podiums, 3 couleurs, la confiance puissance trois!!!

 

Un changement à Avignon où la température estivale me suffoque lors d’une attente heureusement courte. Le train prendra le retard nécessaire pour que quelques angoisses me gagnent, rasséréné cependant par mon jeune voisin, poitevin de Lyon, qui m’explique les différents aléas des correspondances. Le retard acceptable de 30’ n’est pas dépassé, et le T.G.V qui arrive de Lille ne nous devance pas, ce qui nous évite même de planter une demi heure à Massy. Et me voici à destination, le petit hôtel Memphis,  choisi en raison de son nom évoquant B.B King, Elvis et Stax. 9 chambres, ce n’est pas le Caesar Palace, mais la quiétude du lieu se prête à ‘’l’anté marathon’’.  Je découvre seulement mon hôtesse le samedi matin lors d’un petit déjeuner copieux, elle meuble ma solitude (nous ne sommes que deux clients et la deuxième n’est pas réveillée), en faisant de la couture, son fils, me dit-elle, prendra les photos de la course pour la mairie. Elle m’offrira une petite pochette pour mouchoirs en papier « hand made ».

Memphis, ville de la Soul, un hôtel, une ame
Memphis, ville de la Soul, un hôtel, une ame

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Puis direction centre ville par les escaliers monumentaux. Le village marathon est installé dans le parc Blossac . Le moins qu’on puisse dire c’est que Poitiers est une ville calme. Coup de fil de Christian, il rejoint Nantes pour la finale du championnat de France Handy basket, et se trouve à cet instant à proximité du Futuroscope sur une aire d’autoroute. Le dossard en poche (le 113 ), avec mes deux places comprises pour le parc d’attraction, qui me permettrons de rendre heureux une famille avec ma place gratuite supplémentaire. Le Futuroscope, c’est pas mal, mais tout seul c’est un peu frustrant, le partage des sensations manque. Un bon plan, si vous voulez y aller, choisissez cette date, le marathon n’est pas cher et vous disposez de deux places gratuites, plus 50% sur les deux suivantes, prendre un dossard même sans participer, revient  meilleur marché qu’une entrée normale.

Le rituel incontournable du passage au village, il sera dévasté par la tempête
Le rituel incontournable du passage au village, il sera dévasté par la tempête 

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J’évite de trop piétiner. A 16h 30, je décide de rentrer. 17 heures, j’attends le bus. Bourrasque, Tempête, pluie tropicale, un vent d’une force inouïe se lève brusquement. Episode météo bref mais qui provoquera l’annulation de « Tout Poitiers court », le 10 km gratuit du samedi soir, et endommagera les installations du 42. L’affaire se calme, et je dine dans un petit bouchon sympa proposant un menu Marathon.

LE 113 EST AU DÉPART!!!
LE 113 EST AU DÉPART!!!

Dimanche matin, lever 5h 30. Collation. J’arrive à 7h sur la place du maréchal Leclerc. Je dépose mon sac, et m’échauffe. J’assiste au départ du semi (2000 coureurs).

Place du Maréchal, me voilà!
Place du Maréchal, me voilà!

 

Puis c’est à nous. Je pénètre dans le sas 3h 15 et seules les élites sont devant moi, dont Kumbi Bechere qui avait remporté notre 21 voici deux ans. Poitiers s’est édifié sur une bute. Difficile donc de concevoir un parcours urbain roulant dans la première partie. Je pars relativement vite mais à un niveau cardiaque très raisonnable. Les sensations sont bizarres sur le premier 10, parfois très bien et à d’autres moments pas top. 45’ 30. Les pulsations se cantonnent sous les 160. Le deuxième 10 constitue la section la plus plate, avec un grand aller retour,  au cour duquel se croisent les concurrents, sous des allées de platanes, je suis bien rentré dans mon allure et ma compet’. Le semi est atteint en 1H 37, toujours vers 160 bpm. Le troisième 10 emprunte pour partie la rive droite du Clain, il présente une succession de faux plats, les positions sont établies, mais certains sont dans le dur. J’accepte un rythme cardiaque plus élevé à l’atteinte du 30 ème, le parcours devient moins agréable, l’approche du Futuroscope se situant dans une zone commerciale identique à toutes les périphéries urbaines. Le profil est toujours ondulé. La chaleur monte. Le dernier cinq sera difficile mais je ne m’écroule pas et j’opte pour des arrêts utiles, il y a des ravito boissons très fréquents, les organisateurs ayant anticipé la température (l’année passée il y avait 35° à l’arrivée). 1h 44 dans la deuxième partie, vraiment pas roulante. Dans les 200 derniers mètres je dépasse un coureur que je pense master 3, on ne sait jamais pour le podium.

Le rève de coupe au Futuroscope, devient réalité
Le rève de coupe au Futuroscope, devient réalité

 

ARRIVÉE. CHAUD. 3h 21 ‘ 25, mission accomplie, en dépit d’un circuit pour le moins compliqué, je réalise mon 3ème meilleur temps. Et surtout ça fait cinq ans que je n’ai pu courir à ce niveau. Mes graves ennuis de santé sont oubliés, j’ai une grosse pensée pour mon père, décédé à l’âge de mon premier podium sur marathon. En effet Michel, en direct sur les résultats m’apprend, alors je me rends à la douche, ma deuxième place. EMOTION. Hèlas ! je ne pourrais rester pour le protocole, mon train est à 17h et j’ai la navette retour à 14h.

Mon père, ce coureur qui ressemblait à Jules Ladoumègue!
Mon père, ce coureur qui ressemblait à Jules Ladoumègue!

Merci à Yannick, j’ai légèrement « revisité » le plan que qui avait si bien fonctionné pour Paris, encore une fois, j’ai le sentiment d’être arrivé au jour J dans la forme désirée. AND I GET SATISFACTION !!!!!

Une de plus! ma huitième sur marathon.
Une de plus! ma huitième sur marathon.